lundi 28 janvier 2013

N'oublie pas d'être heureuse de Christine Orban


"Les snobs sont tous des copieurs, d'après ce que j'en ai compris, ils imitent les vies qu'ils imaginent meilleures et peut-être se trompent-ils ?"

"Si les vêtements ne peuvent changer une personne, ils peuvent changer la perception que l'on en a."

"Le désir absurde de vouloir être différent de ce que l'on est demeure un des moyens les plus sûrs de se rendre malheureux."

"J'ai vingt ans. Je ne sais pas où je veux aller, mais je sais où je ne veux pas aller."

"Il y a toujours une part de soi qui attend autre chose. Personne n'est complètement là où il est. Mais j'ai connu le bonheur, je le sais maintenant."

Quatrième de couverture

Ma mère disait :
"N'oublie pas ton chapeau."
Mon père disait :
"N'oublie pas d'être heureuse."

Comme s'ils pressentaient à quels dangers je pourrais m'exposer...

Mon avis 

Lorsque j'ai décidé d'acheter ce livre dont je n'avais jamais entendu parler, c'est le titre qui m'a interpelée et, finalement, convaincue. 

"N'oublie pas d'être heureuse"... Dans une société où tout va à du 100 à l'heure, où on ne prend plus le temps de regarder autour de soi, de se contenter de ce que l'on a et des petits bonheurs du quotidien, où on a tendance à voir ce que le voisin a de plus par rapport à nous, j'ai pensé que ce livre serait une petite bouffée d'air frais dans ce monde étouffant. 

Ma bouffée d'air frais, je ne l'ai pas trouvée, malheureusement. Sans vouloir dénigrer la vie de l'auteure, j'ai trouvé son histoire finalement très banale (attention, cela ne signifie pas que son histoire est sans importance, loin de là, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit !). Elle nous raconte un morceau de vie, elle partage avec nous un bout de son chemin et la morale que l'on peut en tirer ne m'a, personnellement, rien apporté... Peut-être parce que j'ai pu arriver aux mêmes conclusions avec ma propre expérience ?

C'est vrai, qui n'a jamais eu envie de faire avancer le temps ? De vivre ailleurs ? De faire autre chose ? De changer de milieu social ? Ou que sais-je encore, sans même se rendre compte que le bonheur, nous pouvons le trouver n'importe quand et n'importe où pour autant que nous lui fassions un peu de place dans nos vies surchargées et que nous prenions le temps de le reconnaître...

Du coup, j'ai vraiment éprouvé quelques difficultés pour terminer ce livre, parce que franchement, la "haute" société de Paris... voilà quoi !, d'autant plus que je n'ai pas ressenti d'amitié pour Christine et n'ai pas été touchée par son histoire. Néanmoins, j'ai apprécié l'écriture que je trouve fluide, jolie, agréable.

Si j'en ai l'occasion, peut-être m'essayerais-je à un autre roman de l'auteure étant donné que ce qui m'a déplu dans ce bouquin est l'histoire en elle-même et non sa forme...


Editions Le Livre de Poche
217 pages
6,50 €

2/26

84. Un corps à proximité de l'eau

 1/10

2 commentaires:

  1. Le titre m'a intéressé, ton avis n'est pas très bon mais je pense le lire, peut-être.. (:

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    1. Si jamais tu le lis, j'espère qu'il te plaira :)

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